force de courir

 force de courir






*« Quand mon encre devient mes larmes, ma plume devient mon âme »*



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# Posté le dimanche 16 mars 2008 11:13

Modifié le samedi 08 novembre 2008 16:26

a force de courire

a force de courire
Parfois j'ai l'impression que la vie ne m'aime pas,que ce monde ne me suffit plus ! Que même entourée par tous ces gens je reste en réalité seule, dans mes pensées,solitaire dans mes réflexions... souvent incompréhensible, des regards de critique me poursuivaient a un moment donné je suis devenue parano...le monde m'angoissait ! Vous vous demandez certainement pourquoi?eh bien je vous explique.. Appelle t-on ça une vie ? où les seules personnes censées te soutenir ne se soucient guerre de ton existence ? Où les soit disons 'amis' ne sont jamais disponibles quand tu en as vraiment besoin? a force d'observer et d'analyser les comportements vicieux et sans scrupule des gens,je me suis enfin rendue compte que ça ne vaut plus la peine de verser ses larmes sur ces sadiques,de se lamenter pour ceux qui trouvent du plaisir a te voir perdu dans l'obscurité...Quelle ironie du sort ! Cette fille s'enferma dans sa coquille et oublia pour longtemps qu'elle avait un c½ur..La jeune fille sensible au c½ur de soie se métamorphosa en une pierre inanimée,elle était là, telle une suicidaire au bord d'un trou noir , susceptible de tomber a tout moment ...


Un Autre TeXte parCe qUe j'aI enVie ^^

Avez vous déjà pensé
à vous mettre dans le corps d'un garçon
meme si pour la plupart ils sont laids
mes c'est possible avec un air de chansons,

Tu t'attendais à ce que je pleure
Mais moi aussi j'ai quelqu'un d'autre dans le c½ur
C'est pas un homme 2x plus jeune que moi
C'est nettement mieux que ça

Tu pars pour retrouver une nouvelle jeunesse
Et moi je me débarrasse de ta vieillesse
Tu vas établir ton campement
Alors qu'il vit encore chez ses parents

Eux qui sont pas aux courant
Qui pensent que leur fils est avec une jeune femme
Pas avec une vieille croulante
Pas avec une de leur âge.

Tu fais tes valises et tu te tires
Et moi je reste seul, devant ma télé
En me demandant ce qui m'arrive
Je suis super choqué.

Mais comme je t'ai dit, je suis pas seul
J'ai acheté une tortue
Elle m'aidera à faire mon deuil
Devant une émission de Delarue




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# Posté le dimanche 16 mars 2008 11:10

Modifié le dimanche 16 mars 2008 13:12

a force de courir

a force de courir
Je vais vous raconter l'histoire d'une demoiselle que la vie a métamorphosé . Elle l'aimait, pourtant, cette vie que tout le monde y tient . Cette même vie qui a fait d'elle ce qu'elle est aujourd'hui lui soufflait sans cesse des mots par ci par là, des signes qu'elle était incapable de déchiffrer . Oui, elle savourait le jeu dangereux où elle s'aventurait, c'est comme si elle essayait de contourner la fatalité, tout en sachant que sa requête est vissée d'avance . Changer de mode de vie, d'ambitions, de rêves , était le dernier de ses soucis, c'était hors de question de tout balancer derrière et faire une croix sur toute une période , celle où la demoiselle s'enfermait dans sa chambre et se recroquevillait dans un coin à commencer à réfléchir où elle tournait le dos au monde et se passer de sa compagnie . Elle passa toute une partie de sa vie à savourer la souffrance d'autrui , elle trouvait un malin plaisir à torturer ceux qui la chérissaient ... La cruelle, comme on l'appelait d'ailleurs, était un diable que les c½urs fragiles redoutaient . Elle balançait en l'air tout ce qu'on lui disait d'agréable, ce qui est censé faire plaisir à une demoiselle, pour elle, ça restait ce qu'aurait dis n'importe quel galant à n'importe quelqu'une . Cette princesse amazone des forets des c½urs brulait toute verdure existante, et ne laissait place qu'à une sécheresse qui commençait depuis bien longtemps à ravager son âme . Elle était vide . Vide de tout ce que les êtres normaux peuvent ressentir . Combien de fois son sourire moqueur et cynique a détruit des humains, leur faisant ressentir qu'elle les réduisait au néant ... Ces petits êtres minuscules et insignifiants à ses yeux méritaient pire encore . Aquerir la vengeance à son c½ur meurtri par la douleur et le mépris lui était parmi ses priorités ... "Non" était son mot favori, elle n'hésitait pas à le balancer à la première occasion

|((((((((( iNTRΘ )))))))))|


■ Comme tout le monde, j'ai vu le jour en pleurant . J'imagine déjà la scène , décorée par des sourires inconnus autour de moi . Θn attendait avec impatience à quoi ressemblerait le petit être qui se cache dans le ventre de ma mère . Et le voila qui sort ... Et après quelque temps , le sujet sera désormais clos . Le petit bébé devient agaçant , et au fur et à mesure qu'il grandit , il comprend . Θn pleure à la naissance pour respirer , j'ai une autre version des choses moi . On quitte un endroit sécurisé, chaud , et nous voila exposés à un monde froid , dangereux , on se doute déjà de ce qui nous attend ...
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 11:09

Modifié le lundi 17 mars 2008 15:33

a force de courire

a force de courire
Rαr℮s sont les mom℮nts d℮ notr℮ vi℮ où l'on s℮ r℮m℮t ℮n qu℮stion
où l'on r℮fl℮chit αtt℮ntiv℮m℮nt si lα d℮tr℮ss℮ fictiv℮ qu℮ l'on's℮'cr℮e
d℮'t℮mps ℮n t℮mps'vaut'vrαim℮nt'la'p℮in℮ qu℮'l'on y'r℮st℮'skotché!
L'ingrαtitud℮ humαin℮ ℮st toujours là à nous fαir℮ oubli℮r'l℮s'vrαies
raisons'pour l℮squ℮ll℮s on vit , à n℮ s℮ souci℮r qu℮'d℮ sα'p℮rsonn℮
℮t n℮glig℮r αutrui.Av℮z vous d℮jα vu un hαndicαpé?La'r℮pons℮'s℮ra
affirmativ℮','j'℮n suis'convαincu℮!Mais la qu℮stion qui s℮ pos℮ ℮st :
Et℮s vous d℮jα ℮stimé Chαnc℮ux du fαit qu℮ vOus soy℮z ℮n bOnn℮
sαnté ,d℮ posséd℮r d℮s mαins,d℮s pi℮ds,d℮s y℮ux,'ou simpl℮m℮nt
un doigt ? Probαbl℮m℮nt jαmαis ! Cαprici℮ux par nαtur℮ , on n℮_s℮
cont℮nt℮'pαs'd℮ c℮ qu'on α ℮t ch℮rchons toujours plus!ri℮n n℮ nous
satisfait ...mêm℮_L℮ bonh℮ur qu℮ L'on s℮ cré℮ sur d℮soFantasm℮s
S'évapOr℮ auSsitOt Qu'iL a d℮buté ... Notr℮ Vi℮_℮st_Bαsé℮ Sur d℮S
futilités , on court v℮rs tout c℮ qui brill℮ ℮t quαnd nos_b℮soins, nos
℮nvi℮s ℮t nOs pαssiOns sOnt αssOuvis , nOus_r℮j℮ttOns L'idé℮ Qui
nous α longtemps obc℮dé,hαnté ,℮t nous r℮comm℮nçons'à'courir...
MaisOv℮rs Où ? ℮t Jusqu'à Quαnd ?_On-n℮_s℮ r℮nd cOmpt℮_d℮_La
chαnc℮ Qu'on αvαit αutr℮fois Qu℮ Lorsqu'on tOmb℮ dαns d℮ sαL℮s
drαps .Toujours ℮n bonn℮ sαnté à se vαnt℮r,à pl℮urnich℮r Pour'd℮s
bαnαlités...Mαis,quαnd on ℮st mαlαd℮ ou ℮n fαillit℮, on α t℮ndαnc℮
α p℮ns℮r à c℮ux à qui on n'α jαmαis p℮nsé , αux pαuvr℮s-g℮ns qui
Ont_du mαl α vivr℮_sαin℮m℮nt .Estim℮z vous chαnc℮ux , vOus , αu
moins_αv℮z d℮s y℮ux pOur lir℮ c℮ qu℮ vOus êt℮s ℮ntrαin d℮ lir℮ ℮n
c℮ mom℮nt mêm℮ ,_p℮ns℮z αux_autr℮s_n℮ s℮rαit-c℮ qu℮ l℮ t℮mpS
d'un song℮,imagin℮z_vous à l℮ur-plαc℮,℮t j℮ suis plus qu℮ c℮rtαin℮
Qu℮_vous_℮n_s℮r℮z_℮trαng℮m℮nt_touchés ...
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 11:08

Modifié le lundi 17 mars 2008 15:36

a force de courire

a force de courire
........................... Il m'arrive parfois, (si ce n'est souvent) , de sombrer dans une mélancolie sans pareille , et à force de trop chercher des réponses, j'oublie quelles en étaient les questions .Je ne suis tout de même pas cet être sombre, qui vénère la solitude et qui attend sa fin avec impatience . Non ! Je suis optimiste quand les circonstances décident de la sorte, et sociable quand l'envie me vient de l'être . N'empêche que m'enfermer sur moi-même m'aide à me remettre en question, à prendre un peu de recul vis à vis des faits, bref ça me permet de mieux me connaitre .C'est quand un nuage de pensées noires commence à envahir mon esprit, qu'une étincelle d'espoir jaillit à sa surface pour ne laisser place qu'à un bonheur, certes momentané, mais reposant .Ces quelques minutes de joie, dues à de simples illusions, brisent les obstacles fictifs que j'ai moi-même inventé, laissent échapper une pluie d'idées roses, rafraichissant ainsi une âme, à un instant antérieur, envahie par la sècheresse . Je me relève plus forte qu'avant, et ce n'est qu'en ces moments que je pense clairement à "lui" , à celui qui est susceptible de faire durer plus longtemps mes instants de joie, d'en faire une éternité . Des rêves qui prennent naissance dans mon esprit me semblent interminables, c'est de là où je puise mon inspiration . J'y erre ... je m'y perd ... puis, à un moment donné, comme par malchance, la réalité frappe à ma porte, et je me sens hélas, trahie, obligée de revenir sur terre ...


JuSte deS p'Tits vErs pArce que j'Ai eNvie eT qUe je SuIS eSSoufléE de CouRIR


« La jalousie ne permet jamais de voir les choses telles qu'elles sont. Les jaloux voient le réel à travers un miroir déformant qui grossit les détails insignifiants, transforme les nains en géants et les soupçons en vérité. »
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 11:07

Modifié le lundi 17 mars 2008 15:46